
Didier Schneider, Violon, Patrick Gabard, violoncelle, Danielle Léderlin, piano
Trio Hob. XV, N° 21 en do majeur de Joseph Haydn
Composée durant ses voyages à Londres, cette œuvre reflète la maturité de Haydn. Le piano occupe une place centrale, soutenu par le violon et le violoncelle.
Trois mouvements
- Adagio pastorale – Allegro molto : introduction lente et mélodique, suivie d’une partie vive et pleine d’esprit.
- Andante molto : gracieux, calme et d’une grande finesse expressive.
- Finale : Presto : rapide et plein d’humour, pour conclure l’œuvre avec éclat.
Le Trio pour piano, violon et violoncelle n°2 en mi bémol majeur, op. 100 (D. 929) est l’un des sommets de la musique de chambre. Franz Schubert l’a composé en 1827, un an avant sa mort, une œuvre à la fois noble, mélancolique et d’une grande puissance dramatique. Son interprétation demande autant de virtuosité technique que de profondeur d’âme.
Quatre mouvements :
- Allegro : conquérant et vigoureux, qui affirme immédiatement le caractère héroïque de la pièce.
- Andante con moto : Le cœur battant du trio, célèbre pour son thème mélancolique et solennel (inspiré d’un chant populaire suédois), rendu mondialement célèbre par le film Barry Lyndon de Stanley Kubrick.
- Scherzando (Allegro moderato) : plus léger et spirituel, écrit sous forme de canon, où les instruments se poursuivent avec malice.
- Allegro moderato : vaste et complexe. Schubert fait preuve d’un génie structurel en faisant réapparaître le thème nostalgique du deuxième mouvement au beau milieu de l’allégresse générale.
